Kawaï Fiction, les présentations.

Kawaï Fiction, les présentations.
Les personnages :



Tenmari Suako (15 ans) : Plus communément appelée Tenma-Chan, cette jeune fille vient d'arriver dans le Lycée Hitomo, où elle se sent un peu perdue. Heureusement, c'est malgrès sa timidité une jeune fille sociable qui se fait vite des amis. D'un caractère attachant, elle est mignone et sympathique, mais à tendance à se laisser parfois dépasser par les évènements, de la à ne pas montrer son vrai tempérament. Quelques défauts peut être ? Maladroite, gourmande & trop émotive ! C'est elle qui raconte l'histoire.

Nojinko Asami (15 ans) : Batteuse et chanteuse du groupe de rock au lycée Hitomo, elle est la première à aller à la rencontre de Tenmari. Cette jeune fille impressionante cache une personnalitée totalement différente de celle à laquelle on s'attend. Persévérante, organisée, et un peu folle sur les bords, elle et Tenma deviennent rapidement inséparabes.

Amisa Anake (15 ans) : Meilleure amie de Tenmari depuis la maternelle jusqu'au collège, elle se retrouve séparée de Tenma-Chan à cause du déménagement de cette dernière. Bien qu'elles ne soient pas dans le même Lycée, les deux jeunes filles n'ont pas l'intention de se laisser abattre, et se voient le plus souvent possible. Calme et amusante à la fois, Ami-Chan donne toujours de bons conseils à Tenma, que cette dernière considère d'ailleurs comme une vraie soeur. Entre elles, pas de secrets.

Natsu Shimen (15 ans) : Frère de Yuri Shimen, et bassiste du groupe de rock du lycée, c'est un personnage issue d'une famille très aisée. C'est un amoureux de la musique. Il n'est pas du genre à s'attirer des ennuis, mais est près à tout pour défendre ce qui le tient à coeur. Derrière une façade froide et distante, on découvre finalement un jeune homme doux, un peu perdu, sensible, et très sympathique.

Satori Umera (15 ans) : Nouveau voisin de Tenmari. C'est le guitariste dans le groupe de rock de Natsu et Nojinko. Il est très sympathique, mais a eut une enfance difficile, ce qui l'a habitué à toujours rester sur la défensive. Blagueur, gamin et plutôt voyou, c'est le premier à s'attirer des ennuis, bien qu'il s'en tire toujours merveilleusement bien. Il se lie vite d'amitié avec Tenma, et se confie à elle.

Yuri Shimen (16 ans) : La jolie fille du Lycée, qui traîne derrière elle une sacrée réputation. Soeur de Natsu, c'est comme on le devine une vraie pourrie gâtée, qui a ce qu'elle veut quand elle veut. Elle sort avec Keita Yumo depuis plus d'un an. Excécrabe et moqueuse, elle aime rabaisser les gens, et s'en prend à Tenma dès son arrivée. Très populaire, elle est connue dans tout l'établissement.

Keita Yumo (17 ans) : Le garçon parfait. Beau, intelligent, ambitieux, drôle, adroit, cool, aisé, sportif, sympathique... Bref, il sort avec Yuri, pour le grand désespoir de la gente féminine du Lycée. Tenma va rapidement tomber comme tout le monde, sous son charme, jusquà s'attirer les foudres de Yuri. Car bien sûr, ce dieu vivant est SA propriété.

Mina Maromi (15 ans) : Jeune fille souriante, calme et studieuse, elle va être présente pour Tenma quand le monde semblera s'écrouler. Ce sera une bonne amie pour elle, bien que ses parents soient horriblement stricts. De nature plutôt discrète, elle est agréable à vivre, et donnera de précieux conseils à la jeune fille.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 09:34

Modifié le vendredi 19 juin 2009 13:17

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# Posté le dimanche 10 mai 2009 11:47

Modifié le jeudi 23 juillet 2009 15:27

Chapitre 1 >> Le commencement d'une nouvelle vie =D

Chapitre 1 >>  Le commencement d'une nouvelle vie =D
Le claquement d'une portière me tira brusquement de mon sommeil. A moitié endormie, je me frottai les yeux et sortis de la voiture dans laquelle nous venions de faire cinq bonnes heures de route. Pourquoi tant de temps ? Simplement parce que mon irresponsable de mère, (qui nageait encore dans l'époque de ses dix huit ans pourtant envolée depuis un bon bout de temps) avait décidé de suivre ce qui devait être son quatrième mec en un mois, THE grand amour selon elle. Et profitant du fait que de toute façon, je passais au Lycée et que je devrais donc changer d'établissement, elle avait déménagé. Enfin, rectification, après cris, arguments, pleurs, insultes, tentatives de séparation du couple et tout cela en vain, nous avions déménagé. Oui, aussi incroyable que cela puisse paraître, j'avais du me rendre à l'évidence que ces deux là étaient vraiment amoureux, et les laisser me traîner à cinq cent kilomètres de la grande mégalopole de Tokyo, dans un petit quartier paumé du nom d'Aïwoza. Superbe village d'à peine 500 habitants, isolé de toute activité. Oui, bien sûr, il y avait tout de même un centre commercial récemment installé, une bibliothèque, un cinéma et d'autres endroits sympathiques ! Mais voilà, ce n'était pas Tokyo. Et seules les personnes qui comme moi, avaient grandis en plein centre de la ville des rêves pouvaient comprendre mon désarrois. Adieu mes amis, mon appart', les grands magasins, et en clair cette magnifique ville. Des fois, je me surprenais vraiment à vouloir connaître mon père. Ils nous avaient abandonnés ma mère et moi, juste après ma naissance. Mais du peu d'informations dont je disposais, il y en avait une bien particulière : Il vivait, et vit toujours à Tokyo.
Les points positifs ? Nous allions vivre dans une grande maison, et ma mère avait accepté que je bénéficie par la même occasion d'une toute nouvelle chambre, que je décorerais et meublerais moi même comme il me plaira et avec soins. En même temps, c'était la moindre des choses, car j'ai du me séparer de ma meilleure amie Ami-Chan, une fille formidable avec qui je partage ma vie depuis treize ans. C'est une véritable soeur pour moi, celle qui me connaît le mieux. Alors le fait qu'on allait se retrouver à une telle distance l'une de l'autre nous a vraiment démoralisé, et nos mères ont du nous arracher des bras l'une de l'autre, en pleine crise de larmes. Heureusement, nous nous appellerons tous les jours et nous verrons chaque vacances, c'est ce qui était prévu. Je sentis d'ailleurs mon portable vibrer dans ma poche de jean, et lu ce qui devait être le trentième message de sa part aujourd'hui.

De : Ami-Chan
Sujet : Des nouvelles ?
. > Hey ! Alors, t'es encore sur la route ? Oublie pas de m'envoyer une photo de ta maison une fois que tu seras bien installée. Je veux voir à quoi ressemble l'endroit où je vais passer mes vacances \(^.^)/ Bisous, je t'aime ! (l)


Je poussai un petit soupir, et lui répondai rapidement que je venais d'arriver et que je la recontacterai une fois mes affaires déballées. Refermant le clapet de mon téléphone, j'ouvris la portière et sortis mon sac du coffre, pour m'avancer vers mon nouveau chez moi. Mes ballerines couinaient sur les graviers. C'était une belle et grande maison de deux étages, en briques rouges, assez moderne. Le toit était blanc, et il y avait une cour devant et un jardin dans le fond. Je vous avais dit qu'elle venait tout juste d'être achetée ? Oui, les tourtereaux ne perdaient pas leur temps, à se demander quand aurait lieu le mariage, je vous jure... Mais bon, avec un peu de chance, ma mère allait se disputer avec ce Naoji, comme elle l'avait fait avec tous ses autres copains, et nous repartirons quelques jours plus tards dans notre confortable appartement de la capitale. Enfin, c'était quand même bien la première fois qu'elle m'obligeait à assumer les effets secondaires de sa relation, à savoir changer complètement de ville. Au début, Naoji n'habitait qu'à quelques rues de chez nous... Mais il avait obtenu une promotion, et son travail l'avait muté dans le Sud du Japon. Et, dans un je ne sais quel élan de stupité, il avait proposé à ma mère de l'accompagner. Je ne comprendrais jamais les adultes.
Il faisait très chaud en cette fin de vacances. Le soleil tapait fort et me brûlait la peau. Je décidai de me rendre tout de suite dans le jardin, en longeant la batisse, car on y accédait par le côté. Je poussai le portail noir en fer, qui grinça horriblement, et fit quelques mètres jusqu'à ce que mes genoux se retrouvent chatouillés par les herbes folles qui avaient bien poussées depuis que cette maison n'avait plus de propriétaire. Il fallait au moins reconnaître une chose : Cet endroit était immense, et ce n'était pas pour me déplaire, bien au contraire. Vivants précédement dans un immeuble, nous n'avons jamais bénéficié d'un jardin, mais je me souviens que dès mon plus jeune âge, j'allais passer la plus grande partie de mon temps libre dans le grand parc qui se trouvait juste en face de notre appart'. Et il ne faut pas croire, mais à Tokyo, les endroits de pleine verdure étaient plutôt rares. Alors qu'ici, c'était à peine si je ne me croyai pas dans la jungle...

Je revins sur mes pas après m'être promis une visite approfondie de ces lieux dès que j'aurais le temps. Il y avait autre chose encore dont je souhaitais m'assurer. J'avais en effet remarqué que la chambre en haut à droite disposait d'une baie vitrée menant sur un balcon blanc. J'esquissai ce qui était sûrement le premier sourire de la journée, et montai les quatres marches menant au pas de la porte. A peine entrée, je fus interpellée par ma mère qui m'ordonna de monter la grosse valise rouge qui m'attendait sagement contre le mur du hall. Je l'empoignai en soupirant et gravis avec difficulté des escaliers quelque peu poussiéreux et craquants qui menaient à l'étage. Qu'est ce qui m'avait pris d'embarquer autant de vêtements ? Le reste de ma penderie ne débarquerait que dans une semaine par camion, en compagnie des autres meubles dont on pouvait se passer dans l'immédiat. Mais vu le poids du bagage, j'en aurais assez pour un bon mois. J'arrivai finalement en haut, et traînai mes affaires jusqu'à la porte blanche, au fond du couloir. La douce et mélodieuse voix de ma mère (tu vas rayer tout le plancher !) m'accompagna jusqu'à ce que j'entre dans la pièce et ferme derrière moi. Je pu enfin faire tranquillement l'état des lieux. Une grande pièce aux murs blancs, éclairée par la large fenêtre que j'avais aperçu tout à l'heure. Une armoire conçue dans le mur, assez spacieuse pour que je puisse y mettre tous mes habits. Je m'avancai vers le centre, le bruit de mes pas raisonnant sinistrement. Si on oubliait le plancher grinçant, et cette peinture écaillée près du sol et du plafond, cette pièce me plaisait beaucoup. C'est décidé, cet endroit serait maintenant ma chambre.
Je m'approchai de la baie vitrée et j'en faisai coulisser la porte, pour m'aventurer sur le balcon. Il donnait vue sur une bonne partie de la ville, dont la route était en pente. En face de moi, la façade Ouest de la maison des voisins. J'étais d'ailleurs à la hauteur d'une de leur fenêtre, où j'aperçus une fine silhouette à travers des stores ouverts. Mais celle - ci disparu de mon champ de vision avant que je ne puisse identifier quoi que ce soit. M'avait - elle vu ? Trois petits coups donnés sur ma porte me tirèrent brusquement de ma rêverie. Je vis entrer ma mère, les bras chargés du reste de mes affaires. Après les avoir posées dans un coin, elle me lança d'un ton léger :
<< - Naoji - Kun a réservé une table au restaurant pour vingts heures. Les déménageurs ne vont pas tarder à monter ton lit donc d'ici là, profite - en pour ranger tes vêtements et te changer.
- D'accord. >>
Elle me sourie tendrement, puis referma la porte. Et bien, il y en avait au moins une qui était heureuse. Vider ma valise serait sûrement quelque chose de moins ennuyeux si j'écoutai de la musique en même temps. Tantant mes poches, je me rendis compte que j'avais laissé mon IPod sur la banquette arrière de la voiture, et me dépêchai de descendre les escaliers pour aller le chercher. Mais une fois la porte principale ouverte, je rentrai violemment dans quelqu'un et tombai sur les fesses. Sonnée, je levai la tête et aperçus un grand jeune homme...


Alors, vos impressions sur ce premier chapitre ?? ^^ Une suite trop prévisible peut être... Bon, quoi qu'il en soit, n'hésitez pas à poster une remarque, mais soyez francs s'il vous plaît ! =)

# Posté le mardi 12 mai 2009 10:48

Modifié le vendredi 12 juin 2009 17:04

Chapitre 2 >> Pardon, je t'ai fais mal ?

Chapitre 2 >> Pardon, je t'ai fais mal ?
Les yeux baissés vers moi, me cachant le soleil, un adolescent me regardait d'un air surpris. Toujours sous le choc de cette collision, je tentais de reconnaître quelques traits de physique de ce garçon, mais la lumière du jour m'en empêchait malheureusement. Je ne voyais que les contours de sa silhouette, et discernait une minime partie de son visage aussi. Il me gratifia d'un sourire que j'aperçus avec peine, et tendit sa main pour m'aider à me relever. Sans hésiter, je l'empoignais et pu enfin revenir sur mes deux pieds. J'étais un peu embarrassée, et profitais d'être maintenant debout pour l'observer. Des cheveux en bataille aux reflets bleutés, de grands yeux noirs et un bon nombre de piercings aux oreilles. Jean déchiré au niveau des genoux, chemise blanche, et pour finir ce qui attira le plus mon attention, cette chaîne partant de son oreille et reliée au bord de sa lèvre inférieure. Il me dévisagea un instant, et lança d'un ton inquiet :
« -Désolé ! Je ne t'ai pas fais mal j'espère ?
-Euh oui, enfin, je veux dire non, surtout pas ! Non... »
Mouais, c'était pas très clair comme réponse, et il le remarqua lui aussi. Déconcerté, il réfléchit un instant, pour finalement afficher une mine rassurée. Il pointa la maison voisine du bout du doigt et poursuivit :
<< - Je m'appelle Satori et j'habite juste à côté.
- Oh ! Moi c'est Tenmari, enfin, Tenma. >>
Il me sourit une nouvelle fois et répondit :
<< -Enchanté Tenma. Je vois que t'es nouvelle dans le coin. Ca te dis de visiter un peu la ville, histoire de connaître les environs ?
-J'aimerais bien, mais une autre fois sûrement, parce que j'ai encore la blinde de cartons à déballer... Entre si tu veux ! >>
Satori haussa les épaules, ce que je traduis par un oui. Abandonnant l'idée de l'Ipod, je faisais demi tour et me rendais à l'étage, suivie du jeune homme qui m'avait emboîté le pas. Arrivés dans la grande pièce blanche, je m'avançais vers ma valise et sortis ma robe bleue à volants, que j'entrepris de suspendre sur un ceintre. De son côté, le garçon regarda d'abord autour de lui, semblant faire l'inspection des lieux. Sauf qu'il n'y avait pas grand chose à voir actuellement. Il alla finalement s'adosser contre le mur de ma penderie, en me regardant faire. Il sortit ensuite un petit jouet de sa poche, qui ressemblait bien à un yo yo, avec lequel il s'amusa. Nous restâmes silencieux pendant une bonne dizaine de minutes, jusqu'à ce qu'il réenroule une énième fois son jouet et me demande :
<< - Au fait... T'as quel âge ?
- Quinze ans.
- Ah ... >>

Il hôcha doucement la tête. Ca ne semblait pas beaucoup le surprendre, mais j'avais l'habitude. Je ne faisais vraiment pas mature, et j'étais petite. Pas au point qu'on m'interdise de monter dans les manèges des parcs d'atractions, mais assez pour qu'on me refuse l'accès à une boîte de nuit. Et lui, quel âge avait - il ? C'était sûrement un jeune adulte, bien que son look laisse penser le contraire... Attendez voir, il ne travaillait pas aujourd'hui ? Suspicieuse, je lui demandais à mon tour :
<< - Et toi ?
- Quinze également.
- Ah ouais... Quoi ?!"
Satori leva les yeux vers moi, amusé. Il se moquait de moi ?
" - Enfin seize bientôt pour tout te dire, mais tu me donnais quel âge ?
- Au... Au moins dix sept !
- Mh... Ca c'est drôle...
- En quoi exactement ?
- Simplement parce que moi, je t'en donnais quatorze.>>
Je me laissais glisser contre le mur, tombant à ses côtés, un peu démoralisée. Il me regarda un instant avant d'éclater de rire et me taper sur l'épaule.
<< - Quatorze ans et demi si ça peut te faire plaisir ! Allez quoi, ça fait rien ! >>
Je lui souris et me relevais quelques minutes plus tard, pour continuer ma besogne. L'adolescent en profita apparemment pour continuer à me poser toutes sortes de questions, auxquelles je répondais aisément, à mon grand étonnement. Je n'étais pourtant pas du genre à me confier facilement, et voilà que j'étalais ma vie sans aucune gêne apparente à un parfait inconnu.
<< - Et qu'est ce que vous venez faire dans le coin ?
- Ma mère et son ami on décidé d'acheter une maison à des centaines de kilomètres de notre précédent immeuble.
- Des centaines ? Mais où est ce que t'habitais avant ?
- Tokyo.
- Sérieusement ?! Mais Tokyo, c'est, c'est LA ville ! Pourquoi l'avoir quitée ?
- Va savoir, une pulsion j'immagine. Je n'ose même pas penser le temps qu'ils ont du consacrer à dénicher cet endroit... Et à vrai dire, je préfère ne même pas y songer. >>

Nous continuâmes à discuter de tout et de rien. Il n'arrêtait pas de me poser tout un tas de questions, semblant vouloir connaître le moindre détail de ma petite vie. Je découvris vite un garçon curieux, qui ne manquait pas de sens de l'humour. Un peu... Stressé, peut être ? Non, je devais me faire des idées. Mais la chose qui me frappa le plus chez lui, c'était ce petit air mélancolique, qui renfermait une chose sur laquelle je n'arrivais pas à mettre le doigt. Nous ne nous connaissions pas assez pour cela. Car dès que j'essayais de me renseigner un peu, en apprendre plus à son sujet, comme par exemple sa famille, il déviait la conversation pour finalement en revenir à moi. Heureuse de pouvoir me confier avec tant d'aisance à quelqu'un, je ne me fis pas prier. Cela semblait tellement l'intéresser. Certaines de mes mésaventures le faisaient d'ailleurs hurler de rire, malgrés le fait que je répète une bonne centaine de fois qu'être bloquée dans un centre commercial, aspergée de glace à la banane ou à moitié noyée dans une fontaine sur une place publique n'avait rien, mais alors vraiment rien de puéril. Cependant rien n'y fit, c'était trop drôle celon lui. Nous parlions finalement de musique - et à mon grand soulagement d'ailleurs, car je ne souhaitais pas que tout le quartier soit au courant de mon passé douteux - quand ma mère fit irruption dans ma chambre, pressée à ce que je constatai.
<< - Tenma - Chan il faut que tu ailles chercher les cou... Oh, bonsoir. >>
Je me levai de la valise vide sur laquelle j'étais assise depuis maintenant trente minutes, et Satori fit de même. D'assez bonne humeur, je fis les présentations.
<< - Manan, voici Satori Umera, le fils de nos voisins. Et voici ma mère, Sakura Sukao. >>
Un peu gêné, le jeune homme s'inclina avant de jeter un coup d'oeil sur son portable et de lancer d'un air alarmé :
<< - Oh, j'avais pas vu l'heure ! Faut vraiment que je rentre. Tenma, on se voit demain au lycée alors ! Madame Sukao...
- Bye !
- Au revoir Satori - Kun. >>
Il agita négligement la main, puis dévala les escaliers. Ma mère balaya la pièce du regard, pour ensuite poser ses yeux sur moi et déclarer avec amusement :
<< - A peine arrivée et tu ramènes déjà un garçon dans ta chambre !
- Ha ha, maman s'il te plaîs épargne - moi ce sujet.
- D'accord mais tu sais tout de même que...
- Oui, je sais.
- Très bien, bon, file te préparer maintenant, on va être en retard pour le dîner ! >>
Quoi, c'était déjà l'heure ?




Mh - mh... Je suis moins satisfaite de ce chapitre >__< Trop court peut être ? Bon, quoi qu'il en soit, n'hésitez pas à poster votre opinion sur le sujet, si vous saviez comme vos remarques sont importantes ! ^^

# Posté le mercredi 17 juin 2009 16:34

Modifié le samedi 20 juin 2009 20:14